Interview avec une experte en biorésonance en Suisse avec 10 ans d'experience.
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La biorésonance c’est quoi ?

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« Biorésonance c’est quoi ? » Si vous vous êtes déjà posé cette question, vous n’êtes pas seul. Beaucoup de personnes ont entendu ce mot. Que ce soit chez un proche, dans un cabinet de naturopathie ou sur les réseaux sociaux, sans vraiment savoir ce qu’il recouvre.

Et quand on ne comprend pas une pratique, il est difficile de savoir si elle peut nous convenir, ou même si l’on peut l’essayer sans risque.

Pour y voir plus clair, je suis allé à la rencontre de Delphine, à Genève. Naturopathe, elle utilise la biorésonance au quotidien depuis une dizaine d’années, aussi bien avec des bébés et des enfants qu’avec des adultes. Dans cet article, tiré de son interview, vous découvrirez le principe de cette approche, le déroulement d’une séance, ce que l’on ressent, les raisons pour lesquelles on vient consulter, mais aussi les précautions à connaître. De quoi répondre enfin, avec des mots simples, à la question « biorésonance c’est quoi?« , et décider en connaissance de cause si cette pratique est faite pour vous.

De la naturopathie à la biorésonance : le parcours de Delphine

Le chemin de Delphine vers la biorésonance s’est construit sur plusieurs années. Elle a d’abord suivi plusieurs formations en naturopathie, un domaine qu’elle décrit comme tellement vaste qu’arrivé au bout d’un sujet, on découvre toujours d’autres thérapies qui donnent envie d’aller plus loin.

C’est ainsi qu’elle entend parler de la biorésonance. Elle se renseigne, et une conviction s’impose rapidement : elle ne peut plus envisager sa pratique de la naturopathie sans cet outil. Elle commence sa formation il y a environ dix ans et, depuis, l’utilise tous les jours dans son cabinet.

Un point est essentiel pour comprendre sa démarche : Delphine utilise la biorésonance en complément de la naturopathie, et non à sa place. Pour elle, c’est l’une des pièces de ses consultations, celle qui aide à comprendre la personne dans sa globalité. Cette vision globale revient tout au long de l’interview, et elle éclaire chacune des réponses qui suivent.

Biorésonance c’est quoi ? La définition simple de Delphine

Pour comprendre la biorésonance, Delphine commence par le mot lui-même. « Bio » signifie vivant. « Résonance » renvoie à l’idée d’entrer en résonance. La biorésonance est donc une approche qui aide à comprendre le fonctionnement de toute la part vivante qui est en nous.

Son principe de départ est le suivant : chaque cellule, parce qu’elle est vivante, émet sa propre fréquence. Cette fréquence peut être captée par un appareil. Lorsqu’un groupe de cellules ou un organe dysfonctionne, sa fréquence change.

Une symphonie de cellules

Pour rendre cette idée plus concrète, Delphine utilise une image musicale. Imaginez que chaque cellule doive jouer sa note juste, pour que chaque groupe d’organes joue juste à son tour, et que l’ensemble forme une belle symphonie dans notre corps.

Si un groupe de cellules ne joue pas la bonne note, ou ne suit pas la bonne partition, on l’entend dans le morceau : ça dissone. L’appareil de biorésonance capte cette dissonance et peut indiquer, par exemple, qu’au niveau des cellules du foie quelque chose « ne vibre pas juste ».

Réinformer les cellules

Une fois la dissonance repérée, l’objectif est d’aller réinformer les cellules concernées à l’aide d’ondes et de fréquences, pour leur rappeler leur bon fonctionnement. Un peu comme on réaccorde un instrument, afin que l’ensemble redevienne harmonieux. En biorésonance, explique Delphine, on recherche avant tout un fonctionnement harmonieux de l’organisme.

Si l’on devait résumer en une phrase la réponse à la question « biorésonance c’est quoi ? », ce serait donc ceci : chaque cellule émet une fréquence, l’appareil enregistre ces fréquences comme une sorte de scan, puis transmet des ondes pour aider les cellules qui dysfonctionnent à retrouver leur juste fonctionnement. Comme le souligne Delphine, il s’agit d’un échange d’information. Tout se joue dans l’informationnel.

Comment se déroule une séance de biorésonance ?

Comprendre le principe, c’est une chose. Savoir concrètement ce qui se passe en cabinet en est une autre. Voici ce que Delphine décrit de sa pratique.

L’appareil utilisé : le Metatron

Delphine travaille avec un appareil appelé Metatron. D’origine russe, il fait partie des appareils les plus récents mis sur le marché. Elle le décrit comme très performant et très précis, capable de montrer et de faire énormément de choses.

Pendant la séance, la personne porte une sorte de casque sur la tête, équipé de plaques. C’est par ces plaques que les ondes sont envoyées, pour être reçues à l’endroit où elles doivent l’être. Concrètement, un simple casque posé sur la tête permet de transmettre une fréquence destinée, par exemple, au genou.

L’exemple de la radio pour tout comprendre

Comment une onde envoyée par un casque peut-elle atteindre le bon organe ? Delphine prend un exemple du quotidien : la radio. À Genève, une station comme Radio Lac émet en permanence. Pourtant, on ne l’entend pas directement dans notre oreille. Il faut d’abord un appareil capable de recevoir l’onde, comme un poste de radio. Et même avec ce poste, il faut encore le régler sur la bonne fréquence.

C’est le même principe en biorésonance. L’onde envoyée a besoin d’un support matériel pour être reçue, c’est-à-dire les cellules ou l’organe concernés. Et elle doit correspondre à la bonne fréquence, celle du bon groupe de cellules. Quand ces deux conditions sont réunies, l’onde peut être captée à cet endroit précis.

Durée et nombre de séances

La première séance est la plus longue. Soit environ deux heures. Delphine commence par une anamnèse très complète, c’est-à-dire un échange approfondi sur les antécédents et l’histoire de vie de la personne. Cette étape lui permet ensuite d’assurer un suivi précis. Vient ensuite environ une heure d’analyse et de traitement avec l’appareil.

Les séances de suivi durent ensuite une heure. Delphine aime laisser environ trois semaines entre deux séances, pour que le corps ait le temps de faire son travail et d’intégrer ce qui a été fait.

Faut-il plusieurs séances ? Au minimum deux, selon elle. La première permet le premier scan et le traitement. La seconde permet d’observer l’évolution entre les deux rendez-vous et de réinformer de nouveau le corps. Pour l’expliquer, Delphine reprend l’image de l’instrument. Une guitare oubliée à la cave se dérègle complètement. On la réaccorde, on joue un ou deux morceaux… et il faut la réaccorder encore. En biorésonance, on réaccorde les cellules, puis on consolide, jusqu’à ce que ce soit bon.

Le rythme dépend de chacun. Delphine le dit avec humour : s’il existait un traitement magique, elle serait preneuse. Mais nous sommes tous différents, avec notre terrain, notre histoire, et un dérèglement plus ou moins ancien.

Est-ce que l’on ressent quelque chose ?

C’est une question que beaucoup se posent avant de franchir le pas. La réponse de Delphine est claire : une séance n’est pas douloureuse, c’est certain. Les personnes les plus sensibles peuvent parfois ressentir de légers picotements ou un petit frisson, signe que quelque chose se passe. L’une de ses patientes lui fait d’ailleurs régulièrement remarquer que son pied picote dès que le traitement commence. Mais en général, on ne ressent rien du tout. La biorésonance est une pratique indolore et non invasive.

Pourquoi consulter, et ce que la biorésonance n’est pas

Les motifs de consultation les plus fréquents

Les raisons qui amènent les personnes chez Delphine sont très variées. Certaines viennent aux changements de saison, simplement pour se rééquilibrer et relancer leur organisme. D’autres consultent parce qu’elles rencontrent des difficultés précises.

Parmi les motifs les plus courants, elle cite les troubles du sommeil, les maladies chroniques, les troubles cutanés comme l’eczéma ou le psoriasis, et beaucoup de troubles digestifs. Viennent aussi les questions liées au système nerveux, comme la fatigue ou la nervosité. Delphine accompagne également de nombreux enfants neuroatypiques. Son public va du bébé qui souffre d’eczéma à la personne âgée qui vit avec de l’arthrose et des douleurs régulières, en passant par des personnes qui souhaitent se remettre en forme à la suite d’un cancer.

Une approche globale, avec des conseils personnalisés

Peut-on espérer un résultat immédiat, en une ou deux séances ? Là encore, Delphine replace la biorésonance dans son cadre. Elle l’utilise au sein de ses consultations de naturopathie, dans un accompagnement global. Selon ce qui ressort de l’analyse, elle peut conseiller de prendre tel complément alimentaire ou telle vitamine. La biorésonance n’est donc pas, chez elle, un geste isolé, mais une partie d’une prise en charge complète.

Un outil qui ne remplace pas le diagnostic médical

Delphine insiste sur un point important. La biorésonance n’est pas un appareil de diagnostic. Elle ne remplace pas une IRM si celle-ci est nécessaire, et ne permet pas de diagnostiquer une pathologie particulière. Lorsqu’un résultat lui pose question, elle conseille à la personne de consulter son médecin et de faire des analyses complémentaires. Elle précise aussi que l’appareil, qu’elle rattache à la physique quantique, ne fonctionne pas comme un appareil de radiologie.

C’est pourquoi, selon elle, la biorésonance doit être utilisée par des thérapeutes formés, avec une base solide en physiologie, pathologie et anatomie. La machine s’exprime avec ses propres mots, et c’est au thérapeute de les interpréter à la lumière de l’anamnèse et de sa compréhension de la personne.

Delphine donne un exemple parlant. L’appareil peut afficher le mot « ostéoporose ». Cela ne signifie pas forcément qu’il y a de l’ostéoporose, mais plutôt une déminéralisation quelque part. Le travail du thérapeute consiste alors à chercher pourquoi. Une flore intestinale perturbée, une acidité qui pousse le corps à puiser dans ses réserves de minéraux pour se rééquilibrer… La machine est un outil précieux, mais c’est le thérapeute qui replace chaque information dans son contexte.

Précautions et reconnaissance en Suisse

Pour qui la biorésonance n’est-elle pas recommandée ?

Les fréquences utilisées sont électromagnétiques. Elles peuvent donc perturber certains appareils, comme un pacemaker. Attention donc. Les personnes qui en portent ne peuvent pas réaliser cette pratique. Delphine recommande aussi d’être attentif avec les personnes sujettes à de fortes crises d’épilepsie, et de se montrer précautionneux avec les femmes enceintes.

Elle fait également attention avec les femmes qui allaitent. Le traitement reste possible, mais elle procède tout en douceur, car la biorésonance peut provoquer une détox. Or, une détox peut faire passer certaines substances dans le lait maternel.

La biorésonance est-elle reconnue en Suisse ?

Du côté des assurances complémentaires suisses, la réponse est oui, sous conditions. La méthode est reconnue à condition que le thérapeute réponde aux exigences des grands organismes de référence, comme l’ASCA ou le RME. Autrement dit, la reconnaissance dépend d’un parcours de formation jugé conforme par ces organismes.

Biorésonance c’est quoi : ce qu’il faut retenir

Au terme de cette interview, la réponse à la question biorésonance c’est quoi se dessine clairement. C’est une approche qui part du principe que chaque cellule émet une fréquence, qu’un appareil peut capter ces fréquences, repérer celles qui « dissonent » et transmettre des ondes pour aider l’organisme à retrouver un fonctionnement harmonieux. Chez Delphine, elle s’inscrit dans un accompagnement global de naturopathie, au fil de séances indolores et non invasives, avec des précautions précises pour certaines personnes. Elle ne remplace ni un diagnostic, ni un suivi médical.

Et si vous restez sceptique ? Delphine ne s’en offusque pas, au contraire. Pour elle, tout le monde est différent, avec ses sensibilités et ses préférences, et certaines thérapies nous parlent plus que d’autres. Être sceptique est même une bonne chose : cela pousse à se poser des questions, à se renseigner et à savoir où l’on met les pieds. Son conseil est simple : renseignez-vous, puis voyez si cela vous parle. Si oui, vous êtes le bienvenu. Si non, aucun souci. Il existe beaucoup d’autres thérapies. Après dix ans de pratique quotidienne, elle confie rester bluffée chaque jour par ce que cet outil permet de comprendre et par l’évolution qu’elle observe chez les personnes qu’elle accompagne.

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2 commentaires

  1. L’image de la symphonie et de l’instrument à réaccorder rend le principe de la biorésonance très facile à comprendre, même lorsqu’on découvre complètement le sujet. J’ai surtout aimé le fait que l’article explique concrètement comment se déroule une séance, les précautions et les limites, plutôt que de rester dans quelque chose de très abstrait. Est-ce que vous prévoyez, dans une prochaine interview, d’aborder aussi les données scientifiques disponibles sur cette pratique et les questions qui restent encore débattues ?

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