Parasites du corps… Des locataires qui jouent avec nous
Il y a peu de temps de cela, j’ai appris qu’un parasite pouvait pousser une souris à foncer littéralement dans la gueule d’un chat. Pas par accident. Par manipulation pure et simple. J’ai d’abord cru à une blague. Puis j’ai creusé le sujet. Et ce que j’ai trouvé a changé toute ma vision des parasites du corps. Figurez-vous que ces organismes, qu’on imagine cantonnés à l’intestin, peuvent parfois remonter beaucoup plus haut.
Parce que oui, ces hôtes indésirables ne se contentent pas toujours de « grignoter » tranquillement dans un coin de notre système digestif. Certains vont jusqu’au cerveau.
Parasites du corps : d’où viennent-ils, au juste ?
Ce n’est pas le fait d’avoir fait une balade en forêt et d’avoir nagé dans la mer qui nous fait attraper des parasites. Un steak tartare, une salade ou des baies mal rincées, une caisse de litière nettoyée sans gants, un voyage où l’on a bu l’eau du robinet local sans trop y penser, ou simplement un contact prolongé avec la terre du jardin.
Les œufs voyagent discrètement. Nous les avalons, nous les respirons parfois, et notre organisme fait ensuite ce qu’il peut avec ces invités surprises.
Nos amis les animaux domestiques jouent aussi un rôle, même bien entretenus !
- Un chien qui lèche affectueusement un enfant après avoir reniflé une flaque douteuse,
- Un chat qui chasse en douce et rentre couvert de petites bestioles invisibles à l’œil nu,
- Les cuissons trop rapides sur un barbecue,
- Les sushis préparés sans trop de précautions
- Ou même une simple poignée de main suivie d’un repas pris sur le pouce
Rien de dramatique en soi. Je décris ici des scènes du quotidien de Monsieur et Madame Tout le Monde. Mais autant savoir d’où vient le problème avant de chercher à le régler.
Où se cachent les parasites du corps quand on ne les voit pas ?
Voilà la partie qui surprendra certainement le plus de monde.
Un parasite ne se contente pas forcément d’un aller simple vers la sortie. Certains s’installent, forment une sorte de coquille protectrice (un kyste) et attendent. Parfois des mois et des années.
Le foie, les muscles, et oui, le cerveau aussi, peuvent servir de refuge. Et tant que le système immunitaire tient la garde, ces squatteurs restent en dormance, presque invisibles aux examens classiques.

Le parasite stratège qui a changé ma vision des choses
Revenons à mon histoire de souris suicidaire. Ce n’est pas une légende urbaine. De vrais chercheurs de l’Université de Genève ont publié une étude de référence dans la revue scientifique Cell Reports en janvier 2020.
Le responsable de cette mise en scène pour le coup macabre s’appelle Toxoplasma gondii. Son but ultime, c’est quoi ? Atteindre l’intestin du chat. Le seul endroit où il peut se reproduire.
Il a quand même un défi à relever : il vit d’abord chez la souris. Alors sa seule solution est de coloniser le cerveau du rongeur sous forme de kystes, et transformer sa peur naturelle des félins en une désinhibition générale.
En d’autres termes, moins d’anxiété, plus de curiosité, moins de réflexes de fuite. La souris devient une proie facile, presque volontaire. Un parasite qui pilote littéralement le comportement de son hôte pour assurer sa propre survie. Difficile à croire. Et ça en dit long sur ce dont sont capables les parasites du corps une fois bien installés.
Pensez-vous que ce qui se passe chez les animaux, ne peut se reproduire chez l’humain ? Dites-vous qu’on estime que 30 à 80 % de la population mondiale porte ce même parasite, généralement de façon totalement silencieuse ! La fourchette est grande, j’avoue. Mais même 30% d’entre nous cela reste beaucoup, je trouve.

Les chercheurs restent prudents : « nous ne sommes pas des souris, et l’homme est un hôte accidentel pour ce parasite ». Mais des corrélations entre inflammation cérébrale liée à la toxoplasmose et de légères modifications comportementales ont bel et bien été observées.
De quoi se demander, une fois qu’on a lu ça, si nos petites lubies du quotidien nous appartiennent vraiment toutes en totalité 😉
La neurocysticercose
Un parasite peut, dans de rares cas, devenir une menace sérieuse pour nous. La neurocysticercose survient lorsqu’une personne ingère accidentellement des œufs de ténia, généralement via de la nourriture ou de l’eau contaminée, ou par manque d’hygiène des mains.
Une fois dans l’organisme, ces œufs éclosent et donnent naissance à des larves capables de migrer à travers différents tissus du corps, et parfois jusqu’au cerveau. Lorsqu’elles s’y installent, ces larves forment des kystes qui peuvent perturber le fonctionnement cérébral, provoquer des maux de tête intenses, des troubles neurologiques, et peut-être même déclencher des crises d’épilepsie. Lire l’article Elsevier Science Direct de 2004.
C’est un exemple que je qualifierais de frappant, qui rappelle qu’un parasite banal en apparence peut, dans certaines circonstances, avoir des conséquences neurologiques lourdes. Et cela souligne l’importance de l’hygiène alimentaire comme geste de prévention simple.
Quelles conséquences possibles sur notre bien-être ?
Sans tomber dans la parano non plus, il faut reconnaître que les parasites du corps peuvent générer un cortège de symptômes assez flous, donc faciles à rater. A titre d’exemple :
- Fatigue qui traîne
- Ballonnements récurrents
- Démangeaisons
- Irritabilité inhabituelle
- Grincements de dents
- Carences en fer ou en vitamines malgré une alimentation correcte
Rien de spectaculaire, vous me direz, si on les prend de façon isolée. On peut aussi entendre des personnes rapporter des troubles du sommeil, un teint terne malgré une bonne hygiène de vie, ou des envies de sucre difficiles à expliquer autrement que par un déséquilibre du microbiote.
On pourrait se dire que ce sont là des maux bien banals du quotidien. Et c’est justement le piège. Mais l’accumulation de ces petits signaux, sur la durée, mérite qu’on s’y attarde plutôt que de tout mettre sur le dos du stress. D’autant qu’il existe des façons simples de se débarrasser des parasites naturellement avant même d’en arriver là.
Comment savoir si j’ai des parasites ?
Technique de grand-mère
Ici, je vais partager ce que m’a transmis une des expertes que j’ai déjà interviewées. Contrôlez le blanc de l’oeil, au niveau des petits vaisseaux sanguins. Si on trouve des petits points noirs (nets) au bout de ces vaisseaux, alors il y a des chances que nous logions des parasites.
Si les points noirs sont assez flous, manquent de clarté, alors il y avait peut-être des parasites, mais ils n’y sont plus.
Biorésonance
Autre façon de détecter un parasite : la biorésonance. Pour avoir testé et appliqué sur moi-même, j’estime que c’est une méthode de confiance. Connaissez-vous ?
On fait alors un « scan » en envoyant des fréquences dans tout le corps (de la tête aux pieds) pour détecter les individus (mais pas que). C’est très simple et assez rapide. Cela nécessite par contre la consultation d’un spécialiste ou alors d’être équipé de matériel adéquat.
Personnellement, je me suis équipé et utilise régulièrement ce genre de technologie que je trouve fiable et dont les résultats sont (très) encourageants. Les principes de la physique quantique sont alors mis en avant dans cette procédure.
Faire des analyses en laboratoire
Autre méthode plus courante et pas la moins onéreuse : faire des analyses en laboratoire. Vous pouvez faire des demandes précises de recherche de parasites.
Exterminer les parasites du corps : astuces naturelles
Voici la partie que vous attendiez sans doute. Je précise d’emblée : il ne s’agit pas de remplacer un traitement médical si vraiment il le faut, mais de connaître les leviers simples qui aident un organisme à se défendre, aussi en prévention ou en accompagnement.
Vermifuges naturels contre les parasites du corps
L‘ail cru est reconnu pour ses propriétés antiparasitaires. L’un des plus puissants vermifuges naturels. Ses composés soufrés ont une action directe sur de nombreux vers.

Le clou de girofle, grâce à l’eugénol, agit sur les formes larvaires et les œufs. Il complète souvent les cures à base de brou de noix (cette coquille verte dans laquelle la noix se forme) ou d’absinthe.
Vous avez aussi sans doute entendu parler des graines de courge. Elles, contiennent de la cucurbitacine, une substance qui paralyserait certains vers intestinaux et faciliterait leur élimination naturelle.
Le curcuma soutient le foie dans son travail de nettoyage. Le foie est un organe en première ligne face aux parasites du corps.
Mais aussi…
Le charbon végétal actif, pris à distance des repas, peut aussi aider à capter certaines toxines libérées lors de l’élimination. Et l’argile verte, en cure courte, reste un classique des approches naturelles. D’ailleurs, beaucoup de naturopathes la recommandent pour son action douce sur la sphère digestive.
L’idée, dans tous les cas, n’est pas de foncer tête baissée sur une cure agressive, mais plutôt d’adopter ces habitudes de façon régulière, en écoutant son corps, semaine après semaine, sans attendre le signal d’alarme pour s’y mettre.
Des possibilités insolites pour les plus curieux, les moins cartésiens
J’ai évoqué plus haut le fait de détecter les parasites par les « fréquences ». Si on revient sur une citation connue « tout est fréquence et tout est vibration« , alors on serait apte à connaître les fréquences de ces individus malvenus. Et déterminer les fréquences nécessaires pour les déloger et les éliminer.
Certains parasites vibrent sur une fréquence très haute. (Beaucoup) Plus haute que nous-mêmes.
Avec du matériel adapté qui génère des fréquences, j’ai ainsi pu éradiquer les parasites dans mon corps. Je parle ici de mon exemple concret.
Pendant cette « détox de parasites », j’ai parallèlement bu beaucoup d’eau (propre), évité les sucres, et maintenu une alimentation vivante. Cela facilite grandement l’expulsion des restes de parasites.
Plus d’informations sur ma détox ? écrivez-moi un email ([email protected]))
Un mot pour finir
Voilà, vous savez désormais (presque) tout sur ces colocataires qu’on préférerait ne jamais héberger. En tout cas, l’essentiel.
Ce qui me fascine le plus dans tout ça, ce n’est pas tant leur capacité à nous fatiguer ou à nous donner mal au ventre. C’est cette idée, presque philosophique, que des organismes microscopiques puissent influencer, même de façon minime, notre comportement, notre curiosité, nos petites peurs.
On aime se croire seuls maîtres à bord. La réalité biologique, elle, est un peu plus nuancée. Et franchement, un peu plus humble aussi. Les parasites du corps ne sont pas juste un problème digestif. Ils nous rappellent, avec une certaine ironie, à quel point notre esprit et notre biologie sont liés.
Et vous, avez-vous déjà eu un doute, une expérience, une anecdote à raconter sur le sujet ? Dites-le en commentaire, ça m’intéresse vraiment de vous lire.
Cet article a un but informatif et ne constitue en aucun cas un avis ou un conseil médical. En cas de doute, de symptômes persistants ou avant toute cure, consultez un professionnel de santé.
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Merci Emeric pour cet article, qui m’a particulièrement intéressée par la manière dont il vient rappeler à quel point nous ne pouvons pas vraiment séparer ce qui se passe dans le corps de ce que nous ressentons et de la façon dont nous fonctionnons.
Dans mon travail autour de la reconstruction après un traumatisme, cette question revient constamment, même si je l’aborde évidemment sous un angle différent. Fatigue persistante, troubles du sommeil, irritabilité, sensations corporelles inhabituelles… Il est parfois tentant de tout attribuer immédiatement au stress ou au vécu psychologique. Or le corps mérite lui aussi d’être écouté et, lorsque certains symptômes persistent, exploré sérieusement.
J’ai donc beaucoup aimé votre invitation à rester curieux devant ce que le corps manifeste, sans pour autant « tomber dans la parano », comme vous le dites justement.
Votre conclusion me parle aussi beaucoup : nous aimons penser que l’esprit décide de tout, alors que notre biologie participe elle aussi en permanence à notre expérience du monde.
Est-ce justement ce lien entre biologie, sensations et comportement qui vous a donné envie de creuser le sujet des parasites au départ ?
Solweig, c’est très juste. Merci pour votre retour sincère. Ce qui m’a donné envie d’écrire et de faire des recherches sur ce sujet… Une expérience. J’ai appliqué sur moi une technique « nouvelle » (en réalité, disons plutôt méconnue). Il s’agissait d’un soin énergétique fréquentiel visant les parasites. Avant de me lancer, je ne savais pas si j’en avais. C’était un test. J’adore tester plein de choses 😉 Puis, à la suite de ces soins de quelques jours, j’avoue avoir ressenti comme une sensation de renaissance. Comme un poids en moins. Un boost en énergie et en vitalité.
C’est vrai qu’on entend de plus qu’il est important de se vermifuger.
C’est quelque chose qui s’est perdu pendant quelques décennies semble t-il.
En tous les cas, pour ma part, ça ne m’est jamais arrivé.
Mais comme cet article ne donne pas vraiment envie d’être l’hôte de ce type de « petites bêtes », il apparaît vraiment important de le programmer rapidement et surtout de savoir comment procéder précisément. Ail et graines de courge sont un excellent début. Merci pour ce rappel 😀
Merci Caroline. On serait tous concernés par les parasites. Il existe des méthodes conventionnelles, comme le vermifuge : mais comment être sûr de l’efficacité ? Certains privilégient les astuces naturelles de grand-mères et d’autres recherchent des solutions plus poussées, radicales… Celles que je préfère !
Merci pour cet article à la fois « choc », interpellant et instructif. Des signes cliniques orientent mais le diagnostic est difficile à confirmer; les examens biologiques ont des limites. Quel est l’appareil « quantique » en question? Des cures de détox spécifiques préventives peuvent s’avérer utiles.
Merci Bénédicte. J’utilise des appareils de soins énergétiques fréquentiels. Une technologie qui m’a impressionnée à sa découverte et qui a éveillé ma curiosité. Son champ d’application est très vaste. Si tu connais les travaux sur les vibrations/fréquences de Nikola Tesla (un parmi d’autres), on se rapproche beaucoup de cette idée. Aujourd’hui, je ne peux plus m’en passer. Dans le sens où c’est même devenu une réelle passion 🙂